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samedi 26 mars 2016

Les Taxis en prennent plein la gueule

Avec cette décision du conseil de l'Etat, il est clair que le lobby des taxis n'en restera pas à cette décision qui place les chauffeurs de taxi au pied du mur et surtout remet à sa juste place les fausses promesses de Manuel Valls. Il était normal que le conseil d'Etat rejette les pressions absurdes des chauffeurs de taxis. Interdire la géolocalisation aux VTC revient tout simplement à condamner un secteur vital pour l'économie. Les chauffeurs de taxi n'ont plus qu'à se remettre sérieusement en question ou disparaître corps et âmes.

"Le Conseil d’État juge contraire au droit de l’Union européenne l’interdiction faite aux VTC d’informer les clients, avant la réservation, de la localisation et de la disponibilité d’un véhicule."


Le décret du 30 décembre 2014 porte application de la loi du 1er octobre 2014 relative aux taxis et aux voitures de transport avec chauffeur (VTC). Le Conseil d’État a été saisi par des acteurs du secteur des VTC et par des organisations professionnelles de taxis de plusieurs requêtes demandant l’annulation de ce décret.
Le Conseil constitutionnel a déclaré par la décision n° 2015-468/469/472 QPC du 22 mai 2015 contraire à la Constitution l’article L. 3122-2 du code des transports, qui impose que le prix d’une prestation de VTC soit fixé avant la réalisation de la prestation, sauf s’il est calculé uniquement en fonction de la durée de la prestation. Tirant les conséquences de cette décision, le Conseil d’État a annulé les dispositions du décret qui faisaient application de l’article de loi censuré par le Conseil constitutionnel.
Le Conseil d’État a également annulé les dispositions du décret faisant application de l’interdiction faite aux VTC d’informer les clients, avant la réservation, de la localisation et de la disponibilité d’un véhicule. Il a jugé que cette interdiction, posée par la loi du 1er octobre 2014, constituait une exigence visant l’accès à un service de la société de l’information. Or une directive européenne du 22 juin 1998 prévoit que tout état membre qui souhaite adopter une telle règle doit en informer préalablement la Commission européenne. Le Conseil d’État a ainsi relevé que les règles en cause n’avaient pas fait l’objet de cette procédure d’information. Il en a déduit qu’elles méconnaissaient la directive.
En revanche, le Conseil d’État a rejeté les autres conclusions des requêtes. Il a estimé que la possibilité pour l’Etat de créer un registre national sur la disponibilité et la géolocalisation des taxis n’est, quant à elle, pas une « exigence relative à l’accès à un service de la société de l’information », puisqu’il s’agit uniquement d’une faculté et non d’une obligation. Il a jugé que l’obligation faite aux taxis d’être munis d’un terminal de paiement électronique ne constitue pas non plus une exigence de ce type, dès lors qu’il ne s’agit pas d’un service effectué à distance.
Le Conseil d’État a, par ailleurs, jugé que la différence de régime entre les taxis et les VTC a été posée par la loi, que le Conseil constitutionnel a déclarée conforme à la Constitution. Les requérants ne pouvaient donc pas reprocher au décret de méconnaître le principe d’égalité, puisque celui-ci se borne à faire application de cette différence de régime posée par la loi.

jeudi 22 janvier 2015

L'arroseur arrosé au pays de la frite et de la bière

Les chauffeurs de taxi passaient leur temps à crier à la fraude fiscale et à user de violence à l'encontre de leurs concurrents alors que ça fait des années que le secteur des taxis réglementés est l'objet de scandales financiers en France ou en Belgique. En voici un exemple incroyable avec cet article. Hé oui, à force de crier au loup, on se le ramasse en pleine gueule.

Un extrait de l'article qui en dit long sur les dérives mafieuses de l'une des professions les plus détestées.

"Selon David Geerts, député SP.A, les inspecteurs ne vont pas chômer en enquêtant sur le secteur des taxis, surtout à Bruxelles où la fraude serait de grande ampleur. D’après l’élu socialiste flamand, l’ensemble des taxis de la capitale a déclaré un chiffre d’affaires de 19,6 millions d’euros en 2013, soit "des recettes irréalistes" de 25 euros par taxi par jour. "Je suppose donc qu’il existe une certaine marge par rapport aux forfaits appliqués" , ironise le député, qui parle de fraudes importantes et appelle à une profonde réforme du secteur"

mardi 9 décembre 2014

A Bombay, tous les chauffeurs de Taxi vont être contrôlés

Après le viol d'une jeune femme , vendredi 28 Novembre 2014 à New Delhi par un conducteur UBER qui s'avérait rouler avec des documents usurpés à une autre personne, la police de Bombay (Mumbai) a décidé durant le mois de Décembre de procéder à un vaste contrôle des antécédents de l'ensemble des chauffeurs de taxi de l'agglomération et Ce n'est pas une mince affaire. Imaginez 44500 chauffeurs de taxi à contrôler qui se distinguent entre 3500 chauffeurs qui passent par des applications, 3000 VTC et 38000 taxis traditionnels. La police a décidé de frapper fort et de suspendre les licences de ceux qui ne seront pas en règle. L'opération doit durer une quinzaine de jours et se terminer avant la fin du mois. 

liens de référence: http://www.ndtv.com/article/cities/police-to-conduct-background-checks-of-taxi-drivers-in-mumbai-632229

http://www.ndtv.com/video/player/news/very-few-safety-promises-kept-recounts-this-cab-driver-in-bengaluru/347801?utm_source=taboola


http://www.ndtv.com/article/india/a-week-ago-woman-reported-uber-driver-shiv-kumar-yadav-for-staring-632291?utm_source=taboola

http://www.ndtv.com/article/india/what-uber-ceo-says-about-delhi-rape-631453?utm_source=taboola


http://www.ndtv.com/article/cities/shocked-shaken-say-delhi-women-after-rape-involving-uber-cab-driver-631290


http://www.ndtv.com/article/cities/cab-driver-with-uber-accused-of-raping-delhi-woman-arrested-from-mathura-631180


http://www.ndtv.com/article/india/what-it-took-to-find-the-uber-driver-accused-of-rape-631237

https://fr.news.yahoo.com/un-chauff...ber-soupçonné-viol-en-145235752--finance.html


http://www.planetoscope.com/Criminalite/1202-nombre-de-viols-commis-dans-le-monde.html
 

jeudi 27 novembre 2014

Faites entrer les accusés

Il y a une guerre féroce que se livrent associations de taxis, entreprises de vtc et Uber sur l'avenir d'Uberpop mais dans cet affrontement sans merci devant les tribunaux où le fisc et les politiques se sont invités, les usagers, citoyens des temps modernes de la génération Y sont les oubliés et les véritables victimes et pourtant ce sont eux en réalité qu'on accuse. On les accuse d'être les complices d'UBER en utilisant leur service, on les accuse de porter atteinte au produit français. Il fallait la sortir celle là: consommer français en faisant appel à un artisan de France. J'en ris. On demande au citoyen du coin de se faire tondre par du "pur" made in France plutôt que rouler dans des véhicules aux couleurs d'une société américaine qui fait de l'évasion fiscale sauf que tous les artisans taxis sont loin d'être des anges doués d'une grande honnêteté et d'un grand esprit patriotique.


Il y a un an, Taxis et VTC s'étripaient (lire). Aujourd'hui, ils ont décidé de s'associer pour casser les UBERPOP.  Peut on espérer que demain, tous les 3 s'entendront en comprenant qu'il y a de la place pour tous moyennant une législation plus cohérente qui puisse permettre à tous de trouver sa part du marché. Le problème, en réalité n'est pas de satisfaire, les transporteurs qui se veulent être au service du citoyen mais bien de penser au citoyen qui a besoin d'être transporté d'un point à l'autre sans forcément dépenser une fortune. Bon sang de bonsoir, c'est comme l'hôtellerie, les étoiles ne sont pas faites pour les chiens, il n'y a pas que du 5 étoiles. On trouve dans la mesure du possible des hôtels pour tous les goûts et tous les budgets et ça n'empêche pas non plus de voir des particuliers mettre à dispo des chambres dans le cadre d'Airnb même si ce système semble être sorti de son objectif initial et à ce titre a besoin d'être mieux recadrer par la loi.

J'ose espérer que nos législateurs auront l'intelligence de penser à ces jeunes qui la nuit venue ne savent plus comment rentrer chez eux et qui n'ont pas les moyens de prendre un taxi quand ce dernier daigne bien le transporter.


Demain, on saura ce qu'il en sera d'UBERPOP et s'il faille en parler au passé ou au présent.

samedi 14 juin 2014

A qui profite la grève ?

Suite à la grève du mercredi 11 juin, les taxis ne sortent pas vainqueurs et pire que tout, ils permettent à leur cauchemar UBER de sortir, la tête haute avec une explosion des téléchargements de leur application pour le plus grand désarroi des artisans taxi qui usant des vieilles méthodes de protestation, ont du mal à faire face à la technologie internet. On a l'impression d'avoir un Don Quichotte face à des moulins à vent.

http://www.lesinrocks.com/2014/06/12/actualite/greve-taxis-anti-uber-profite-uber-11509865/



A lire, intéressant http://pasidupes.blogspot.fr/2014/02/taxis-lintersyndicale-appelle.html

 


Les taxis en grève contre les VTC - 1 (© Reuters)
Reuters 


Oh que oui, UBER dérange

UBER dérange du monde. Les lobbies des chauffeurs de taxi, même les VTC des autres compagnies, les métropoles du monde entier qui appréhendent les opérations escargot des chauffeurs de taxi et les autorités publiques qui craignent de voir se développer un réseau de taxis clandestins.
Le progrès dans les services aux particuliers ne se fait pas sans casser des oeufs. J'ose espérer qu'une solution acceptable pour tous et surtout les usagers verra jour. En attendant, c'est la guerre.


Depuis 2010, Uber s'est mis à dos les maires et les taxis de 128 villes à travers le monde. Pour ne pas freiner son expansion, l'entrepreneur s'est attaché les services de 3 avocats permanents, ainsi qu'une cinquantaine de cabinets juridiques. Et avec une certaine réussite: seules Calgary et Vancouver (Canada) ont obtenu d'Uber qu'il plie bagages en 2012. Toronto et Montreal sont d'ores et déjà sur les rangs pour arriver au même résultat.
Uber rencontre aussi des critiques dans son marché d'origine, en particulier à San Francisco. Ses applications "encouragent les conducteurs non professionnels à utiliser leurs véhicules personnels pour conduire les passagers, un risque que l’assurance automobile ne couvre tout simplement pas", a expliqué à Bloomberg Dave Jones, le Commissaire du Département californien des assurances. En effet, Uber n'emploie aucun chauffeur: elle fournit une technologie de mise en relation entre ces derniers et les utilisateurs.(réf lien1)


http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/11/uber-taxis-muncipalites-monde-san-francisco_n_5479855.html?utm_hp_ref=france