Affichage des articles dont le libellé est vtc. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vtc. Afficher tous les articles

jeudi 24 novembre 2016

LE VTC rapporte à l'économie

Une étude commandée par UBER démontre l'impact positif du secteur VTC sur l'emploi avec un impact limité sur le secteur du taxi  mais ne l'oublions pas. Cela se fait au prix de très bas salaires des chauffeurs qui doivent effectuer un nombre important d'heures par semaine pour atteindre à peine le smic. La faute essentiellement due aux intermédiaires.



extrait de l'article du lien: 

En juin 2016, 22.000 personnes exerçaient le métier de chauffeur VTC en France. Entre 8.000 et 11.000 chauffeurs déclarent qu'ils étaient auparavant sans activité, dont environ un tiers depuis plus d'un an, et ce principalement dans des territoires où le taux de chômage est élevé. Le revenu d'un chauffeur est situé en moyenne entre 1.400 et 1.600 euros nets par mois pour un temps plein, avec des variations selon le contrat de travail pour les salariés capacitaires, ou la bonne gestion des dépenses - notamment des frais liés au véhicule - pour les VTC indépendants.


samedi 26 mars 2016

Les Taxis en prennent plein la gueule

Avec cette décision du conseil de l'Etat, il est clair que le lobby des taxis n'en restera pas à cette décision qui place les chauffeurs de taxi au pied du mur et surtout remet à sa juste place les fausses promesses de Manuel Valls. Il était normal que le conseil d'Etat rejette les pressions absurdes des chauffeurs de taxis. Interdire la géolocalisation aux VTC revient tout simplement à condamner un secteur vital pour l'économie. Les chauffeurs de taxi n'ont plus qu'à se remettre sérieusement en question ou disparaître corps et âmes.

"Le Conseil d’État juge contraire au droit de l’Union européenne l’interdiction faite aux VTC d’informer les clients, avant la réservation, de la localisation et de la disponibilité d’un véhicule."


Le décret du 30 décembre 2014 porte application de la loi du 1er octobre 2014 relative aux taxis et aux voitures de transport avec chauffeur (VTC). Le Conseil d’État a été saisi par des acteurs du secteur des VTC et par des organisations professionnelles de taxis de plusieurs requêtes demandant l’annulation de ce décret.
Le Conseil constitutionnel a déclaré par la décision n° 2015-468/469/472 QPC du 22 mai 2015 contraire à la Constitution l’article L. 3122-2 du code des transports, qui impose que le prix d’une prestation de VTC soit fixé avant la réalisation de la prestation, sauf s’il est calculé uniquement en fonction de la durée de la prestation. Tirant les conséquences de cette décision, le Conseil d’État a annulé les dispositions du décret qui faisaient application de l’article de loi censuré par le Conseil constitutionnel.
Le Conseil d’État a également annulé les dispositions du décret faisant application de l’interdiction faite aux VTC d’informer les clients, avant la réservation, de la localisation et de la disponibilité d’un véhicule. Il a jugé que cette interdiction, posée par la loi du 1er octobre 2014, constituait une exigence visant l’accès à un service de la société de l’information. Or une directive européenne du 22 juin 1998 prévoit que tout état membre qui souhaite adopter une telle règle doit en informer préalablement la Commission européenne. Le Conseil d’État a ainsi relevé que les règles en cause n’avaient pas fait l’objet de cette procédure d’information. Il en a déduit qu’elles méconnaissaient la directive.
En revanche, le Conseil d’État a rejeté les autres conclusions des requêtes. Il a estimé que la possibilité pour l’Etat de créer un registre national sur la disponibilité et la géolocalisation des taxis n’est, quant à elle, pas une « exigence relative à l’accès à un service de la société de l’information », puisqu’il s’agit uniquement d’une faculté et non d’une obligation. Il a jugé que l’obligation faite aux taxis d’être munis d’un terminal de paiement électronique ne constitue pas non plus une exigence de ce type, dès lors qu’il ne s’agit pas d’un service effectué à distance.
Le Conseil d’État a, par ailleurs, jugé que la différence de régime entre les taxis et les VTC a été posée par la loi, que le Conseil constitutionnel a déclarée conforme à la Constitution. Les requérants ne pouvaient donc pas reprocher au décret de méconnaître le principe d’égalité, puisque celui-ci se borne à faire application de cette différence de régime posée par la loi.

samedi 13 décembre 2014

Uber passe et les taxis et VTC trépassent

Suite à la décision du tribunal de commerce, ce vendredi 12 décembre 2014 de ne pas se prononcer sur le sort de l'application UBERPOP en préférant laisser cela aux pouvoirs publics, des dents ont grincé d'un côté et des soulagements ont été perçus du côté d'UBER qui dans un message envoyé à tous ses conducteurs UBERPOP, les a invité à continuer à assurer le service UBERPOP. 

 Le tribunal de commerce de Paris a refusé vendredi 12 décembre d'interdire le service controversé UberPOP du géant du véhicule de tourisme avec chauffeur Uber, constatant que des décrets d'application de la loi Thévenoud encadrant l'activité des VTC et taxis n'avaient pas été publiés.

Autre victoire pour Uber, le tribunal, saisi en référé par des sociétés de VTC concurrentes, a décidé de transmettre à la Cour de cassation deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) soulevées par l'entreprise américaine au motif que des dispositions de la loi Thévenoud pourraient porter atteinte à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/le-tribunal-de-commerce-n-interdit-pas-uberpop-7775857384

Même si certains, ont essayé de deviner dans la décision du tribunal que le service UBERPOP  ne pouvait plus continuer, il est évident que la pilule passe très mal et pour réagir à la décision jugée scandaleuse par les syndicats de taxi , il est prévu une grève des chauffeurs de taxi qui comme à leur habitude, utilisent l'intimidation face aux pouvoirs publiques. http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/uberpop-les-taxis-appeles-a-bloquer-paris-des-5-heures-lundi-matin-7775868940
 
Sur les ondes radio, un représentant d'une société de VTC concurrente 

dont voici l'interview.



Benjamin Cardoso (LeCab) : "Qu'Uber respecte le... par FranceInfo

mercredi 10 décembre 2014

Entre pro UBER et anti UBER, c'est la guerre


Depuis le week end passé et l'UBERGATE, cette triste histoire de viol d'une jeune femme d'affaire par un conducteur utilisant la plateforme UBER qui a provoqué un véritable Tsunami à l'encontre de la société californienne. Autant, dans un état de droit où la liberté d'expression est inscrite dans la constitution, avoir des réserves contre une entreprise qui plus est innovante, n'a rien de choquant, autant cet acharnement aussi intense relayé par des lobbies qui hier encore s'affrontaient, je veux parler de celui des Taxis et des VTC et les services de police et les tribunaux s'apparente réellement à une persécution gratuite. 

J'ai l'impression que le principal reproche fait à Uber est son arrogance et  qu'elle soit américaine. Entendre des artisans taxi appeler à consommer français et privilégier ceux qui paient leurs impôts en France, quelle connerie. La jouer, Poujadiste à l'heure européenne et du mondialisme dans une économie libérale où services et marchandises circulent librement, c'est du grand n'importe quoi. Ces chauffeurs de taxi qui se prennent pour Arnaud Montebourg, leur voiture est elle française, leur gaz oil est il français, la station qui le distribue paie t-elle ses impôts en France et les chauffeurs paient ils, tous, leurs impôts en France. ça me rappelle un candidat qui plutôt que mettre en avant la qualité de son programme, appelait à faire barrage au front national. 

Il faut vraiment se demander pourquoi le public boude les taxis et ils ne le font pas, je l'espère par dénigrement du consommer français alors pourquoi? 
Les chauffeurs de taxi devront se poser la question et réfléchir sérieusement à la réponse qu'ils devront s'obliger à entendre.

Ainsi depuis plusieurs semaines, la moindre occasion même futile est utilisée pour dénigrer UBER. On accuse les conducteurs d'UBER d'être des fraudeurs en puissance sans le moindre début de preuve alors que dans le même temps, des secteurs connus pour être les champions de la fraude ne font l'objet d'aucun article. Un viol se produit et vlan, on image que chaque conducteur Uber est un prédateur sexuel alors que la quasi majorité est exemplaire, un enfant est renversé au bout du monde et on accuse encore l'application. ça tourne  véritablement à l'obsession et quand les politiciens et la justice rentre dans la danse, les uns avec le désir d'avoir leur part du gâteau et les autres subissant la pression des lobbies ou étant dépassés par l'explosion de l'offre en applications des nouvelles technologies, préférant se recroqueviller derrière des lois poussiéreuses qu'oser innover.



Ce qui est navrant, c'est l'attitude de la police en France. Alors que Uber fait face à de nombreux procès et qu'aucune décision définitive n'a encore été prise, cela n'empêche nullement la police de s'en prendre aux conducteurs Uberpop et de multiplier, les contraventions et les convocations devant la justice. Si l'activité est illégale pourquoi ne pas s'en prendre directement à la source UBER et pourquoi les laisser continuer à faire la promotion de l'activité en multipliant les partenariats avec de prestigieuses entreprises. De nombreux conducteurs qui signent un partenariat avec UBER, ignorent pour la plupart le fait qu'ils sont en illégalité et UBER ne leur dit rien à ce sujet. Ceux qui se font arrêter par la police sont pour la plupart des petits gens qui essayent d'arrondir leur fin de mois et les pénalités qu'ils reçoivent sont énormes. La police connait le donneur d'ordre et pourquoi pénaliser le conducteur et pas le passager qui devrait être autant dans l'illégalité. S'il est reproché au conducteur de faire un travail illégal, celui qui fait appel à lui est aussi dans l'égalité ainsi que l'intermédiaire qui met le conducteur et le passager en relation. Le constat est qu'actuellement, le seul à casquer, c'est le conducteur. Une injustice criarde.

Ce vendredi 12 décembre, le tribunal de commerce de Paris va se prononcer sur l'offre UBERPOP de la société UBER. quelque soit la décision prise, j'espère juste que les choses seront clarifiées vis à vis des conducteurs qui dans ce dossier sont plus des victimes que des coupables.



A lire: http://www.duperrin.com/2014/12/10/economie-collaborative-partage-gouvernements/

http://www.contrepoints.org/2014/11/27/189512-uber-pour-tous-et-tous-contre-uber

http://www.nytimes.com/2014/12/08/opinion/we-cant-trust-uber.html?smid=tw-share&_r=0


http://www.20minutes.fr/economie/1498083-20141210-uber-attaque-monde-entier




http://www.bloomberg.com/infographics/2014-12-09/uber-under-fire.html

samedi 29 novembre 2014

ça cause dans les chaumières

Jamais depuis qu'Uber existe, les médias en France ont autant causer sur le dossier UBER et oh grand jamais, les médias ont été autant divisés sur l'attitude à adopter face à UBER.
Le débat ne fait en réalité que commencer entre les tenants du statut-quo et les modernistes qui veulent que les règles dans le domaine du transport mais pas seulement soient totalement transformées pour tenir compte des nouvelles réalités de l'économie internet, de l'arrivée de nouveaux métiers et du besoin grandissant de plus de flexibilité dans le domaine de l'économie du partage. Je ne sais pas qui sera le gagnant final. La partie s'annonce difficile pour Uber qui pourtant sauvera quelque soit la décision une grande partie des meubles. Les véritables perdants seront à coup sûr, les citoyens, ceux qu'on interroge jamais, qu'on ignore quand on ne les méprise pas.











vendredi 28 novembre 2014

UBERPOP CONTINUE au moins jusqu'au 12 Décembre 2014



Lors du procès qui se déroulait au tribunal de commerce de Paris, ce 28 novembre 2014, ce n'était pas la société UBER en elle même qui était dans le collimateur de la justice mais son service: Uberpop de transport partagé entre particuliers, cible depuis des mois des  chauffeurs de taxi et de VTC qui mènent une campagne de lobbying intense à l'encontre d'UBER en prenant pour cible les conducteurs UBERPOP qui en plus de devoir être vigilant aux réactions parfois violentes des chauffeurs de taxis, doivent faire face à la brigade des professions réglementées qui n'hésitent à sanctionner lourdement les conducteurs non professionnels évidemment pris en compagnie de passagers. La répression est très importante pour la plus grande joie des chauffeurs de taxi qui devront à mon humble avis être tout aussi et plus régulièrement contrôlés d'autant plus qu'ils ne portent pas de manière visible leur carte professionnelle.
Revenons à l'audience d'aujourd'hui qui fut d'après les articles de presse très technique, il en ressort que le tribunal va devoir répondre à la question suivante:


Le service «UberPOP» du géant du véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC) Uber constitue-t-il une «concurrence déloyale» pour les autres VTC? 
 Le tribunal de commerce de Paris a mis sa décision en délibéré au 12 décembre.

Est ce suffisant en cas de oui pour mettre fin à UBERPOP ou sera t-il demandé à UBER de revoir sa copie de son service lowcost avec un délai de réalisation.

Dommage que dans les débats, l'intérêt du citoyen prime si peu. Qui sera, en cas de disparition d'UBERPOP  présent pourramener les jeunes chez eux et à moindre coût.

Et puis la question mérite d'être posée : Comment réagiront
les professionnels, UBER compris si une application qui se propose de raccompagner gratuitement les teufars. Serait ce aussi de la concurrence déloyale.

Peut on en faire du transport public bénévole sans carte professionnelle. Si ou

Attention à la jurisprudence, il y a comme un problème et si c'est non alors, c'est la mort de milliers de clubs sportifs.


Avant, il y avait ça http://retourdeboite.free.fr/     aujourd'hui; c'est UBERPOP, demain on aura quoi Heetch, Jump ou des séries noires sur les routes comme liées à l'alcool http://www.e-sante.fr/alcool-volant-3-000-morts/an/actualite/1511.

L'Etat doit comprendre que les gens ne prennent pas le taxi pour de nombreuses très bonnes raisons comme le prix abusif.   

jeudi 27 novembre 2014

UBERPOP sera t-elle sacrifiée ?

Confrontée à des attaques juridiques venant de toute part dans le monde entier spécialement en raison de son offre UBERPOP  qui fait l'unanimité contre elle un peu partout, la société UBER qui pèse aujourd'hui près de 40 Milliards de $ ne pourra pas être tentée de se débarrasser de son bébé UBERPOP en se positionnant sur son offre VTC qui malgré les critiques des taxis semble plus facile à défendre devant les cours de justice. La pression est forte sur les conducteurs UBERPOP dont beaucoup ont été confrontés à des réactions violentes de la part de chauffeurs de taxi qui préfèrent se faire justice en organisant soutenus par leurs syndicats des opérations agressives avec dégradations matérielles et atteintes physiques avec une certaine complaisance des services de police qui non seulement ne réagissent mais qui plus est interpellent les conducteurs UBERPOP, les met en garde à vue et les convoque devant les tribunaux sans la moindre réaction officielle de la société UBER. C'est suffisant pour décourager bon nombre de conducteurs déjà bien déprimés après la baisse de près de 27% du montant des courses qui  fait dire à certains qu'ils en sont presque à mettre de l'argent de leur poche pour permettre à des passagers d'être transportés spécialement les nuits de forte affluence.
L'effet se fera vite ressentir, le jour où UBERPOP sera interdit même si la relève est déjà là avec Heetch. Certains jeunes risquent d'être moins tentés de faire la fête appréhendantt le coût du transport retour tard la nuit.

Malgré les nuages noirs qui planent au dessus d'UBER, je suis assez confiant. UBER va juste se professionnaliser, les prix augmenteront surement et certains UBERPOP découvriront le métier de chauffeur professionnel à plein temps. 

On ne peut pas arrêter le progrès, on pourra juste le ralentir et ceux qui freinent des deux pieds disparaitront du marché du transport. On ne fait pas du neuf avec du vieux, surtout quand il est ringard et réactionnaire au modernisme.

L'économie de partage va au delà du secteur du transport, c'est un pan énorme de l'économie numérique qui a besoin d'une clarification juridique: De la vente en ligne entre particuliers jusqu'à la location d'objets divers en passant par les échanges de service, il faut tout repenser parce que l'Etat a besoin d'argent et l'économique numérique entre particuliers lui échappe totalement. L'exemple,le plus frappant est par exemple le partage de services entre professionnels à titre gracieux dans la construction d'une maison. 
Si on veut applique la logique du transport de manière rigoureuse, il faudrait interdire tous les transports de jeunes sportifs par des parents bénévoles!? Au delà de savoir si le conducteur se porte volontaire bénévolement ou moyennant finance, est il habilité à faire du transport. Les sociétés de location de véhicules de transport de plus de 6 personnes sont elles en droit de fournir un véhicule qui servira à transporter des passagers , moyennant finance ou pas. En 2 mots, le problème est il simplement, une histoire de fric ou une histoire de sécurité.


http://www.huffingtonpost.com/2014/11/27/uber-nevada_n_6231070.html?&ncid=tweetlnkushpmg00000067





Faites entrer les accusés

Il y a une guerre féroce que se livrent associations de taxis, entreprises de vtc et Uber sur l'avenir d'Uberpop mais dans cet affrontement sans merci devant les tribunaux où le fisc et les politiques se sont invités, les usagers, citoyens des temps modernes de la génération Y sont les oubliés et les véritables victimes et pourtant ce sont eux en réalité qu'on accuse. On les accuse d'être les complices d'UBER en utilisant leur service, on les accuse de porter atteinte au produit français. Il fallait la sortir celle là: consommer français en faisant appel à un artisan de France. J'en ris. On demande au citoyen du coin de se faire tondre par du "pur" made in France plutôt que rouler dans des véhicules aux couleurs d'une société américaine qui fait de l'évasion fiscale sauf que tous les artisans taxis sont loin d'être des anges doués d'une grande honnêteté et d'un grand esprit patriotique.


Il y a un an, Taxis et VTC s'étripaient (lire). Aujourd'hui, ils ont décidé de s'associer pour casser les UBERPOP.  Peut on espérer que demain, tous les 3 s'entendront en comprenant qu'il y a de la place pour tous moyennant une législation plus cohérente qui puisse permettre à tous de trouver sa part du marché. Le problème, en réalité n'est pas de satisfaire, les transporteurs qui se veulent être au service du citoyen mais bien de penser au citoyen qui a besoin d'être transporté d'un point à l'autre sans forcément dépenser une fortune. Bon sang de bonsoir, c'est comme l'hôtellerie, les étoiles ne sont pas faites pour les chiens, il n'y a pas que du 5 étoiles. On trouve dans la mesure du possible des hôtels pour tous les goûts et tous les budgets et ça n'empêche pas non plus de voir des particuliers mettre à dispo des chambres dans le cadre d'Airnb même si ce système semble être sorti de son objectif initial et à ce titre a besoin d'être mieux recadrer par la loi.

J'ose espérer que nos législateurs auront l'intelligence de penser à ces jeunes qui la nuit venue ne savent plus comment rentrer chez eux et qui n'ont pas les moyens de prendre un taxi quand ce dernier daigne bien le transporter.


Demain, on saura ce qu'il en sera d'UBERPOP et s'il faille en parler au passé ou au présent.

mardi 25 novembre 2014

A qui profite le crime ?

Voici un excellent article Uber bashing, à qui profite le crime  qui décrit l'attitude de la concurrence à l'égard d'Uber et certainement bientôt à d'autres acteurs du transport collaboratif urbain comme Heetch même si aujourd'hui, c'est Uber qui concentre sur elle la quasi majorité des attaques avec une union hétéroclites de syndicats de compagnies de taxis, syndicats de chauffeurs de taxis, CGT en tête et de sociétés de VTC pour défendre leur pré carré.

Que les acteurs d'hier souhaitent se battre pour défendre leurs privilèges, je n'y vois aucun mal mais à condition que la manière ne soit pas celle de bandits de grands chemins. Les dernières actions notamment à Eurexpo le 10 novembre de la part d'un syndicat de chauffeurs de taxis affilié à la CGT est inadmissible du fait que cette action était accompagnée de dégradations matérielles. Une action qui nuit à l'image déjà plus que ternie des chauffeurs de taxi qui feraient mieux de revoir leur manière de travailler que raconter n'importe quoi sur UBER et les conducteurs comme les accuser de ne pas déclarer leurs revenus. Une accusation gratuite alors que les conducteurs ne manipulent pas d'espèces à la différence des chauffeurs de taxis dont beaucoup sont loin d'être en règle dans l'exercice de leur activité. Je serai curieux de connaître les résultats de contrôle effectués, par surprise, la nuit à l'encontre des chauffeurs de taxi juste pour vérifier s'ils sont bien autorisés à utiliser les licences des voitures qu'ils conduisent et qu'ils sont bien à jour au niveau assurance ou permis. A les entendre beugler ' c'est bien le terme', on a l'impression qu'ils sont irréprochables ce qui est loin d'être le cas et au grand jamais leurs syndicats ne communiquent la dessus alors que l'arrivée massive de chauffeurs de taxis non en règle provoque un grand préjudice à la profession. A de nombreuses reprises, j'ai entendu des gens se plaindre d'avoir pris un taxi conduit par un chauffeur qui ne parlait pas un mot de français ou qui ne savait pas s'orienter dans une ville. J'aurai du mal à croire que ce type de chauffeur a suivi la formation du parfait chauffeur de taxi.
La profession de chauffeur de taxi est avant tout malade de ses propres dérives et même si elle a raison de se battre, elle se trompe de combat en ne ne voyant qu'en UBER, la cause de son dénigrement.
Il y a urgence à légiférer et définir des règles claires dans l'usage des applications pas seulement liées au transport mais à l'ensemble des activités liées au travail collaboratif qui ne date pas d'aujourd'hui et qu'on le veuille ou non, Ebay fut un précurseur.

Avec les taxis, on a juste affaire à un lobby puissant qui quelque soit le pays use des mêmes arguments, des mêmes méthodes d'intimidation et comme partout  concentre les même critiques 'prix élevé, véhicules sales, chauffeurs antipathiques'

samedi 15 novembre 2014

Le malaise de la profession de chauffeur de taxi, ce n'est pas du vent mais à qui la faute ?

La profession de chauffeur de taxi, bien avant l'apparition des sociétés de VTC ou des nouvelles applications style UBER, blablacar ou heetch en ce qui concerne la France a de temps connu des crises. Et si les chauffeurs de taxi ont pris en grippe la société UBER après s'être pris aux moto-taxi et aux sociétés de VTC en général , la rendant responsable de tous les maux des artisans taxi, société de taxis ou chauffeurs salariés, ils se trompent lourdement et ne pas prendre le taureau par les cornes en se penchant sans ornières sur leurs propres fonctionnements, rien ne sera résolu.

Si les citadins abandonnent le taxi pour les vtc ou même UBER, ce n'est pas seulement à cause du prix.
Le service de Taxi n'est pas à la hauteur des attentes des citoyens devenus exigeants en terme de prix peut être mais aussi de qualité de service. Ils en ont marre d'attendre longtemps, ils en ont marre d'être plumés par des chauffeurs de taxi malhonnêtes parce que la profession ne fait pas le ménage et il n'y a qu'à voir les réactions violentes sur twitter de quelques chauffeurs en anonyme même si j'espère, qu'ils ne représentent pas la majorité. Les citadins utilisateurs de transport urbain ne comprennent pas pourquoi les chauffeurs de taxi refusent les courses courtes. Et ce n'est qu'un extrait des revendications que j'entends.


Tout à l'heure, j'ai lu deux articles intéressants qui parlent des conditions de travail d'un chauffeur de taxi et d'un chauffeur de VTC. Quand on lit leurs doléances, le constat est qu'ils sont tous les deux en galère. Alors les voir, tous les deux s'entredéchirer, ça tourne à l'absurde et ça ne résout aucun litige.

Voici les articles: Tribulation d'un chauffeur de taxi: ici et celui d'un chauffeur de VTC:

Ces combats de coq, on ne le trouve pas entre hôteliers et Airbnb pourtant, c'est très tendu
ni entre Air France et les low cost ou entre la sncf et les lignes de bus inter urbains et la société blablacar,
ni entre restauration étoilée et restauration rapide ou vendeurs de sandwichs à la sauvette.

Les problèmes doivent être traités par les représentants du peuple qui fixent la loi et toute dérive violente de la part des chauffeurs de taxi se retournera inévitablement contre eux.



Pour finir, il y a un bon paragraphe sur l'Histoire des taxis en France qui montre comme je l'ai dit au début que cette profession a connu des bas historiques.


mardi 11 novembre 2014

LOI n° 2014-1104 du 1er octobre 2014 relative aux taxis et aux voitures de transport avec chauffeur

Cette loi est passée inaperçue et pourtant, elle est intéressante à plus d'un titre. elle prépare entre autre la fin des licences de stationnement transmissibles et elle fait apparaître très clairement que tous  les chauffeurs de taxi ne sont pas autorisés à stationner. elle définit le rôle de chacun taxi et VTC mais ne dit rien sur le système de mise en relation entre conducteurs citoyens et passagers au travers d'une application internet basée sur la géolocalisation. Elle donne 1 an aux chauffeurs de taxi de se mettre à la géolocalisation. Je vois bien les taxis en pleine campagne se géolocaliser ou même instaurer le paiement par CB. Ils sont trop pour beaucoup d'entre eux à broyer du "NOIR".



http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029527162&categorieLien=id

lundi 10 novembre 2014

Respecte d'abord ta barbe, après tu viendras me causer



Choc, cette nuit à Eurexpo lors de la nuit Dantesque, un groupe de chauffeurs de taxi aux allures de terroristes version daesh se sont violemment pris à plusieurs chauffeurs de VTC: pneus crevés pour certains, tabassage en règle pour d'autres. La police, bien sur  n'est pas intervenue. Un laisser faire inacceptable dans un Etat qui se dit de droit. Ces chauffeurs de taxi ont agi en groupe de manière totalement lâche usant de la force et de l'intimidation pour imposer leur propre loi. Des scènes qui se sont déroulées sous mes yeux. De soi-disant Musulmans même pas foutu de respecter leur barbe alors leurs clients, il ne faut pas y compter. Si la profession de taxi s'exprime par l'intermédiaire de ces voyous alors je comprends un peu mieux le désintéressement de plus en plus profond des usagers vis à vis d'un corps de métier qui s'exprime par la violence et la vulgarité.

Ces chauffeurs de taxi veulent imposer leur loi par la force s'imaginant que les gens vont se laisser détruire leur véhicule ou tabasser sans réagir. Ils se sentent fort juste quand ils agissent en groupe mais individuellement, je ne suis pas certain qu'ils oseront agir en toute illégalité. Leur action est hors la loi et la justice doit faire son travail vis à vis de ces voyous barbus qui sont une insulte à l'islam.

Quand on assiste à leur comportement, ça ne donne pas envie de prendre un taxi. La profession a tout à gagner de se débarrasser de ces lascars dérangés par la concurrence des VTC qui vient à juste raison les bousculer. Au départ, je pensais qu'il y avait dans le monde du transport privé de la place pour tous. Après avoir assisté à ce déferlement de haine et de violence, je ne peux que souhaiter la fin des taxis voyous .

jeudi 4 septembre 2014

Bertrand Thévenoud : l'arroseur arrosé

Sacrée surprise en découvrant que le ministre le plus éphémère* de la Ve République, Thomas Thévenoud fabiusien et proche d'Arnaud Montebourg,  avait des soucis avec le fisc. A se demander comment il a pu devenir député socialiste de Saône et Loire, porte parole du Ps à l'assemblée nationale et occuper de nombreuses fonctions liées à l'invasion fiscale comme être vice président de la mission nationale sur la fraude fiscale. Inouï.

Il a commencé à se faire un nom à l'automne 2012 avec un rapport critique sur la TVA réduite dans la restauration qui lui a valu les foudres des toques blanches et de McDonald's. A l'hiver 2013, ce sont les multinationales du tabac qu'il vise en tentant, sans succès, de les mettre à contribution pour redresser les finances publiques, via une taxe exceptionnelle.

Il s'était fait remarquer avec ses déclarations:
En juillet 2013, alors qu'il était l'un des membres de la commission d'enquête Cahuzac, il ciblait directement l'ancien ministre délégué au Budget: "Après la dissimulation, après le mensonge, il s’est abrité derrière de prétendus trous de mémoire pour ne pas s’exposer au délit de parjure".
"Faites repentance fiscale parce que le compte à rebours va s'enclencher", avait-il aussi lancé en octobre 2013 avant l'entrée en vigueur d'une loi renforçant la lutte contre la fraude fiscale. lien1







Les reproches qui lui sont faits sont assez graves vu le poste occupé et le travail qu'il a accompli en tant que député.   

L'ex-secrétaire d'Etat au Commerce extérieur a démissionné en raison de "retards de déclaration et de paiement" au fisc désormais "intégralement régularisés".lien2

ça c'est ce qu'il dit. La réalité est toute autre. Il s'était soustrait au fisc pendant des années, ne remplissant pas ses déclarations, rien que ça.




*En démissionnant au bout de de neuf jours, le secrétaire d'État au Commerce extérieur égale le record de Léon Schwartzenberg, ministre de Rocard.

lundi 2 juin 2014

UberPop , je t'aime moi non plus

La bombe UBER POP s'est fait des ennemis aussi bien auprès des Taxis que leurs ennemis les VTC (véhicule de tourisme avec chauffeur). Seuls, les usagers sont aux anges et pour cause: le prix.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0203406234236-le-gouvernement-prepare-des-poursuites-contre-uberpop-660846.php



Plus les taxis s'en prennent à UBER et plus, ils lui feront de la PUB. Les pouvoirs publics ne peuvent pas empêcher l'usage de la haute technologie au service du citoyen et en même temps lutter contre la fracture numérique. Que le service soit mieux cadre, rien d'anormal mais interdit, non. Que certains considèrent cela comme du travail déguisé alors interdisons toutes les activités de 90 % des associations qui sous couvert d'aide, de soutien ou de bénévolat se cache du travail réel et rémunérateur. Il faut trouver un bon accord avec les artisans taxi et les accompagner dans la modernisation de leur profession.